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Président de IPO N°1 - Banquier d’affaires

Expert en stratégie financière d'entreprise,

de la levée de fonds et de l'introduction en Bourse

 

Élevé au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur par le Président de la République.

Elle lui a été remise au Palais de l’Élysée.

Pionnier de l’introduction en Bourse des entreprises appartenant à des propriétaires

 

N° 1 par le nombre et la qualité (d’après un hebdomadaire financier) des entreprises qu’il a détectées et conduites en bourse : + de 400, dont 10 en provenance de Chine. Un record absolu dans toute l’histoire de la Bourse et des entreprises françaises. « Banquier hors norme, parcours sans faute » selon un grand magazine de Lyon.

 

Père du Second Marché

Ces 400 entreprises ont généré depuis pour plus de 40 milliards d'euros de richesses nouvelles

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Source :  TRIBUNE DE GENEVE Juin 2021

 

BeBô veut grossir en entrant sur Euronext

Un fabricant genevois d’appareils minceurs fait appel à un vétéran de la Bourse de Paris pour tenter d’y obtenir plusieurs millions.

 

Inventeur de la ceinture Slim Sonic, l’entrepreneur suisse Jacques Borgognon (à gauche), aux côtés du vétéran de la Bourse de Paris,

Louis Thannberger, mercredi matin à Genève après de la présentation de leur projet d’entrée sur Euronext Growth

 

 

C’est le genre d’opération qui rappelle l’euphorie régnant en Bourse. À l’origine d’une ceinture d’amincissement dénommée Slim Sonic et de Snø, un appareil rafraîchissant personnel, l’entrepreneur fribourgeois Jacques Borgognon veut frapper à la porte de la Bourse de Paris. Afin de trouver les moyens d’accélérer le décollage de BeBô, une nouvelle «plateforme d’e-commerce».

 

Présenté mercredi dans les salons d’un palace genevois, ce site marchand dédiée à la santé, au sport et au bien-être, propose, selon son créateur, uniquement des «produits premium validés scientifiquement». Qu’il s’agisse de compléments alimentaires ou de ventilateurs de table.

 

Thannberger, le retour

Celui qui contrôle la société avec Jean-Charles Juriens – patron d’une société fiduciaire près de Fribourg – espère convaincre les souscripteurs de leur amener «jusqu’à 8 millions», en échange d’actions BeBô. Pour cela, il est conseillé de près par une ancienne gloire du Palais Brongniart, Louis Thannberger. Cet Alsacien d’origine s’est fait connaître pour avoir attiré en Bourse dans les années 80, 90 et 2000 des centaines de PME françaises – de Smoby à Majorette en passant par Seb.

 

«La Bourse achète du rêve et vend des faits.»

Louis Thannberger, banquier d’affaire spécialisé dans les introductions en Bourse des entreprises

 

«L’introduction en Bourse est davantage une opération de communication que financière stricto sensu», reconnaît celui qui, à 84 ans, n’a rien perdu de la faconde qui l’animait du temps du cabinet EFI. Pour BeBô, ce dernier vise, une cotation sur Euronext Growth – la partie du marché parisien abritant les entreprises technologiques – d’ici à la première quinzaine de septembre. «On va rester sous les 8 millions d’euros pour cette levée de fonds, afin d’éviter une demande d’autorisation auprès de l’AMF (ndlr: le gendarme des marchés), cela permettra de gagner trois mois», décrit le maître de l’exercice.

 

Ceintures locales

L’été sera employé à dérouler les projections à destination des amateurs tentés par des parts dans la «première PME suisse à entrer dans l’Euronext» – peu importe si au moins quatre y sont déjà cotées.

 

L’an dernier, les différentes activités de BeBô ont réalisé 2 millions de francs de ventes et 200’000 francs de bénéfices (EBITDA). Fabriqué «en interne entre Genève et à Annecy» depuis six ans, son article vedette – la ceinture Slim Sonic à plus d’un millier de francs – a été écoulé à 20’000 exemplaires. Mais selon les tableaux présentés, l’activité pourrait être multipliée par plus de vingt en seulement trois ans, notamment grâce aux campagnes publicitaires permises par l’argent récolté en Bourse.

 

De quoi ouvrir les routes d’Espagne, d’Italie ou d’Allemagne à une PME dont l’essentiel de l’activité reste réalisé en France et Belgique. «La Bourse achète du rêve et vend des faits», rappelle Louis Thannberger, jamais avare d’un aphorisme.

Source :  entreprendre Juin 2021

 

ENTRETIEN AVEC LOUIS THANNBERGER

 

Qu’est ce qui vous fait dire, la Bourse ou rien ?

Dans un passé encore récent, la Bourse des PME était vilipendée par le private equity en premier parce qu’elle ne sert pas ses intérêts, aussi par les banques qui ne sont rassurées que par les grandes entreprises.

Plus prosaïquement le président de la banque me disait : « Mais que deviendrons-nous si, tous les patrons de PME entrent en Bourse. »

Ceci étant, je ne dérogerai pas aux 5 règles suivantes :

 • la Bourse, le Marché est le seul espace de liberté qui reste aux chefs d’entreprise, il n’y a pas d’autre.

• Ne vaut-il pas mieux recenser des centaines pour ne pas dire plus, d’actionnaires qui achètent et vendent vos actions en Bourse, que vous ne verrez jamais que de voir s’installer un ou deux jeunes financiers, dans votre capital à demeure et qui vous empêchent tôt ou tard de tourner en rond. Sans compter qu’un patron de PME a besoin de temps quand les financiers ont besoin de plus-value, mus qu’ils sont, par le fameux TRI (Taux de Retour sur Investissement) Quoi  qu’il en soit

• Un chef d’entreprise coté maîtrise son destin, celui qui ne l’est pas le subit.

• La Bourse, c’est mettre l’entreprise et la participation de l’entrepreneur en mouvement. Ailleurs, tout est figé et illiquide, rien n’est transparent. La Bourse, le Marché révèle au propriétaire d’une entreprise sa valorisation au quotidien et fait que sa participation personnelle a une vraie valeur et qui plus est, devient liquide. Un bien qui n’est pas liquide n’est pas réellement un bien.

• Dans 10 ans, toutes les PME en croissance seront cotées, il n’est donc jamais trop tôt pour entrer en Bourse mais presque toujours trop tard.

 

 

Diriez-vous que pour exister, il faut être coté ?

A coup sûr, la réponse est oui. Même si, je me sens plus girondin que jacobin, pour s’extraire du microcosme local, il faut être coté pour devenir plus visible au regard de l’écosystème à Paris, de la Presse nationale et/ou spécialisée, des investisseurs, voire des banques qui regorgent entre autres exemples : de croissances externes qu’elles proposent en premier aux entreprises cotées qui peuvent les payer…

 

On dit que vous êtes contre les fonds ?

Absolument pas, une grande place financière en a besoin mais le moteur de la Place doit rester la Bourse, le Marché. Je suis pour le pluralisme et la sélection par le Marché. Seule la Bourse vaut à une place, un rayonnement mondial. Qu’on le veuille ou non, le dynamisme d’une grande place financière se juge au nombre d’IPO et donc d’entreprises nouvelles qu’elle accueille chaque jour et à longueur d’années. 900 pour le premier quadrimestre 2021 – du jamais vu depuis 20 ans – dont la moitié à New-York contre 1500 pour toute l’année 2020, déjà une année record !

De ce point de vue, Paris est en retard, retard que nous accumulons depuis que nous avons fait disparaître le Second Marché, la Bourse des entreprises moyennes appartenant à des propriétaires. Les PME sont un enjeu de survie pour la Place de Paris… Paris, compte tenu de son savoir-faire, aurait même vocation à attirer un grand nombre de PME d’autres pays d’Europe.

 

On dit aussi que vous ne croyez plus au devenir des entreprises familiales ?

Je m’inscris en faux puisque j’en introduis en Bourse à longueur d’années. Je serais plus nuancé pour celles qui ne veulent toujours pas en entendre parler. Sans la Bourse, le Groupe SEB qui fêtera bientôt ses 50 ans de cotation en Bourse n’appartiendrait sans doute plus aux familles. Idem pour Plastic Omnium, Mérieux, que sais-je encore...

Ce que je crains le plus pour une entreprise familiale, c’est l’entre soi, c’est aussi un peu ce que je reproche aux fonds présents dans le capital qui de facto y participent, l’entre soi que dénonce aussi l’ancien président de Danone. Je suis pour ouvrir les fenêtres, le plus largement possible. La Bourse tire les entreprises vers le haut, sans elle, celles dont on parle ne serait tout simplement pas là où elles sont aujourd’hui.

Le plus beau cadeau qu’un dirigeant peut faire à ceux qui vont lui succéder, c’est d’introduire l’entreprise en Bourse avant.

De facto, ils deviendront meilleurs que lui pour mettre partant l’entreprise à l’abri des dangers qui les guettent. La Bourse sera leur GPS. Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique Lyonnais dit ceci dans France Football : « Le fait d’être coté en Bourse nous protège. Si, nous avons une faiblesse, elle est repérée. Comme ça je dors mieux la nuit ».

 

Une deuxième chance.

En Bourse, il y a une place aussi pour les chefs d’entreprise qui ont envie d’une revanche sur le sort. S’ils sont performants, elle leur offre une deuxième chance et quelle chance !

 

Que pensez-vous de l’arrivée d’une nouvelle Présidente à la tête d’Euronext Paris ?

Il ne faut pas confondre Euronext Paris et Euronext Group dont le siège est à Amsterdam.

C’était une nécessité. Beaucoup de professionnels à Paris caressent l’espoir qu’elle « tirera » la Place de Paris pour qu’elle devienne le moteur de l’ensemble du Groupe Euronext... un exemple de dynamisme. Comment ?

En ouvrant plus largement les portes de la Bourse aux PME, notre fonds de commerce de demain.

En renforçant les équipes en leur faisant comprendre et partager ce qui vient d’être dit

En raccourcissant les délais d’instructions, en allégeant les procédures, en distinguant celles des PME avec celles des grandes entreprises.

En prêchant à travers la France que le private equity n’est pas une fatalité pour les PME avant d’entrer en Bourse. Dans mon esprit, les plus-values du blé en herbe doivent revenir aux investisseurs individuels si nous voulons en attirer toujours un plus grand nombre, ce dont nous avons aussi un grand besoin. Je suis là aussi un fervent partisan acharné de l’épargne de proximité qui s’investit dans les entreprises des régions. C’était la grande réussite du Second Marché créé à Lyon, berceau de la Bourse en France en 1540. Trop d’introductions en Bourse arrivent trop tard, la preuve, leur bilan est plus que mitigé.

D’une façon plus globale, la nouvelle présidente d’Euronext Paris a l’autorité qu’il faut pour ramener le balancier à l’équilibre entre les entreprises et singulièrement les PME et les grands investisseurs qui, sinon exercent un pouvoir sans partage.

Quoi qu’il en soit, notre projet à nous français doit être de faire grandir nos PME ici à Paris puis pour qu’elles deviennent des ETI, et que nos 6 000 ETI d’aujourd’hui rattrapent les 13 000 de l’Allemagne.

Éviter aussi et d’ici là que les PME françaises ne se fassent phagocyter par les fonds étrangers avant de les emmener à New-York ou ailleurs.

Le patriotisme économique est parfois une nécessité. Sans compter qu’une grande capitale qui n’abrite plus une grande place financière et boursière n’est plus une grande capitale.

 

Comment expliquez-vous qu’il y ait si peu d’IPO de PME, 20 par an en moyenne contre 100 et plus au cours des années 80 grâce au Second Marché qui fut créé en 1983 qui en a abrités 650 au total avant qu’il ne soit supprimé, une erreur historique.

Les prédicateurs de la Bourse, les fameux agents de change ont été rachetés par les banques à Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Lille, Nancy. Partant toutes ces bourses régionales nous manquent cruellement aujourd’hui puisqu’elles ont été centralisées à Paris.

Par ailleurs, la Bourse, c’est une tout autre et nouvelle culture pour tous ces patrons de PME. De ce point de vue, je crois avoir été le seul comme ancien dirigeant d’une banque de crédit et des PME à les avoir fait passer précisément du crédit au Marché.

De plus, il ne suffit pas de dire, qu’on va vous lever des fonds, le jour de l’introduction en Bourse, sinon, elle est sans lendemain. Le problème est, ce que l’on va faire de la Bourse au cours des années qui suivent…

Les conseils avant une IPO ne servent pas à grand-chose dès lors qu’une introduction en Bourse, c’est en vérité installer un GPS sur le tableau de bord de l’entreprise, GPS qui la guide immanquablement pour la faire entrer sans encombre dans la cour des grands et lui tracer par anticipation un parcours boursier sans faute.

Tout chef d’entreprise doit comprendre que le monde a changé et que s’il ne change pas avec lui, il changera sans lui. La Bourse s’inscrit dans le sens de l’histoire, il est donc vivement recommandé à tous les chefs d’entreprise de changer de logiciel. C’est au chef d’entreprise et à lui seul de prendre son propre destin en main et non pas à ceux qui l’entourent à l’intérieur comme à l’extérieur.

Dans l’ancien monde, il allait dans les banques pour solliciter un crédit, souvent accompagné de son expert-comptable, aujourd’hui il doit se dire :

« En mon for intérieur, j’ai décidé d’anticiper quoi qu’il arrive, de faire appel au Marché, de gagner la confiance des investisseurs petits et grands, de lever des capitaux non pas sur la base des derniers bilans, le passé mais sur la valorisation de mes prévisions à 3 ou 5 ans. » C’est cela le nouveau monde, c’est cela lever 10, 20 fois plus de capitaux qu’avec le crédit. A partir de là, l’entreprise fonctionnera sur deux cylindres, crédit et marché, au lieu d’un. Elle avancera donc deux fois plus vite et n’a plus besoin de personne, la Bourse n’est pas le prolongement de ceci ou de cela et notamment du privte equity, la Bourse est une stratégie de rupture avec le passé et l’entre soi.

 

C’est l’euphorie en Bourse en dépit de la pandémie, croyez-vous qu’un krach est possible ?

Un krach est toujours possible. Les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel, le prix des entreprises est élevé, une certaine prudence s’impose d’autant que la sortie de crise est déjà dans les cours, attention donc au fait accompli. Du coup, je pense à tous les nouveaux arrivants en Bourse de ces derniers mois qu’il ne faut décourager à aucun prix, nous en avons besoin sur la durée. Je leur conseille donc de prendre leurs bénéfices en partie. Le baron Rothschild ne disait-il pas : « J’ai fait fortune en laissant gagner les autres sur ce que j’ai vendu. » En clair, il a toujours vendu trop tôt.

 

 

 

Source :  Investir du 6/06/2021

 

GROUPE CATANA

 

Il ne se passe pas une semaine sans qu’un journal ou magazine parle d’une entreprise que j’ai découverte et conduite en Bourse. Ce 5 juin 2021, c’est le tour du Groupe Catana (anciennement Poncin Yachts) d’avoir les honneurs d’Investir à la faveur d’une progression de sa valorisation en Bourse significative depuis 4 ans. Le mérite en revient à son Fondateur Olivier Poncin qui parti d’une feuille blanche et face à une adversité parfois forte est donc aujourd’hui connu et reconnu par l’épargne publique et par les banques. Je dis souvent comme ancien dirigeant de banque moi-même que l’on ne parle pas sur le même temps à un chef d’entreprise cotée par rapport à celui qui ne l’est pas. Le premier a pour lui la légitimité du Marché et la reconnaissance grâce à la Presse, il n’y a rien au-dessus. Pour exister vraiment et de surcroit dans le milieu bancaro-financier devenu incontournable de Paris, il faut être coté…comme quoi être coté et ne pas l’être, ce n’est pas du tout la même chose La Bourse n’est plus comme au temps jadis le problème puisqu’elle en est devenue depuis la solution.

actualité

 

Après l’entrée en Bourse réussie de : Les Constructeurs du Bois à Epinal sur Access, c’est au tour de : Les Agences de Papa dont j’ai convaincu les fondateurs : Frédéric Ibanez et Nicolas Fratini la première fois à Nice en décembre 2020, d’entrer sur Access + le 12 mai 2021, ce dont je me réjouis aujourd’hui, même si on vient en Bourse pour durer. Comme je me réjouis quand Mme Camille Leca directrice chez Euronext dit dans Les Échos du même jour et à propos d’Access : « C’est un marché de niche ». Au fond et qu’on le veuille ou non, Euronext ABC, Euronext Growth ou Access et Access +, il n’y a de valeurs que d’entreprises. Access c’est la Bourse d’une acclimatation progressive, d’une crédibilité croissante, la Bourse pour comprendre, la Bourse pour apprendre.

 

Le débat pour ne pas dire la querelle de clochers entre les différents compartiments de cotation n’a plus de raison d’être d’autant que dans la vie d’une entreprise ne comptent in fine que deux dates, celle de sa création et celle où ses dirigeants ont décidé d’ouvrir leur capital au public quel que soit au fond le compartiment de cotation. En définitive, je me félicite d’avoir milité dès 2015, auprès d’Euronext pour changer le nom du Marché Libre qui est donc devenu Access et Access +.

A propos de Jean-Michel Aulas qui vient de refuser une offre de rachat de L’Olympique Lyonnais, actuellement en tête du Championnat de France de Ligue 1, pour plus de 500 millions d’euros.

Pour avoir œuvré à ses côtés, j’ai vite compris que l’argent n’était pas son moteur, nous n’en avons au demeurant jamais parlé, alors que les enjeux étaient toujours considérables. Jean-Michel Aulas est d’abord et avant tout un bâtisseur qui a compris très vite et très tôt ce que le marché financier, la Bourse, pouvaient lui apporter en termes de notoriété, de crédibilité et de financement notamment pour la construction

d’un tout nouveau stade, le fameux Groupama Stadium de toute beauté. Le tout après avoir fait entrer contre vents et marées, le premier club de foot français au Palais Brongniart pour faire appel public à l’épargne.

 

J’ai toujours soutenu que Jean-Michel Aulas était le meilleur chef d’entreprise de sa génération.

Il a créé et géré Cegid avec brio. Depuis qu’il a sorti L’Olympique Lyonnais des ténèbres, il gère son Club au laser, c'est-à-dire à la perfection et avec abnégation.

La preuve !

 

 

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Interview de Louis Thannberger, la première attractivité de la bourse est la liquidité

 

Voici comment Didier Testot journaliste à La Bourse et la Vie présente Louis Thannberger : "il est la mémoire vivante de la Bourse de Paris. Sans lui, peu de gens le savent, mais la Bourse de Paris n’aurait pas autant de PME devenues des ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire). Adecco qui s’appelait Ecco, SEB, Cegid, L’Olympique Lyonnais, Bastide Le Confort Médical, Champagne Lanson. 400 entreprises rien que çà, grâce à Louis Thannberger ont pu grandir et donc créer de l’emploi. Louis Thannberger qui a toujours un agenda rempli de visites dans toutes les régions de France, pour convaincre de nouveaux dirigeants de venir en Bourse."

 

 

Voir la vidéo

Interview réalisée par Didier Testot fondateur de LA BOURSE ET LA VIE TV

 

 

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Source : Lyon Décideurs Septembre 2020

 

Retour aux sources lyonnaises pour Louis Thannberger

 

Sa structure, IPO N°1, a pignon sur les Champs-Élysées, mais il croit plus que jamais que le vivier de la Bourse se situe du côté des PME présentes sur tout le territoire français. Et pour fluidifier les relations entre Paris et la province, Louis Thannberger, l'homme aux 400 introductions en bourse, a décidé de créer avec son ami Robert Lafont, (fondateur du magazine Entreprendre), le "Cercles des PME non cotées, potables et cotées" avec pour objectif d'organiser des réunions dans toute le France. À Lyon, rendez-vous est pris pour cet automne. L'antenne lyonnaise sera présidée par Patrick Marché qui, avec les Toques Blanches du Monde et Neolife, est déjà coté deux fois. Louis Thannberger pense aussi à un comité de parrainage pour son Cercle : Jean Claude Darmon, le "grand argentier du football français" et Erwan Allée, le président de La Savonnerie de Nyons, ont déjà donné leur accord. Pour les non cotées, il songe à olivier Baussan, le fondateur de L'Occitane. "Le Cercle veut être une force de propositions à partir des réalités du terrain, en direction de ceux qui décident à Paris, il devrait y en avoir cinq fois plus comme au temps du Second marché. C'est un véritable militantisme au service des PME que nous voulons instaurer dans notre pays", expose Louis Thannberger.

 

 

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Avis aux actionnaires individuels

 

Euronext permet aux TPE/PME d’entrer en Bourse sans bruit, sans excès surtout, la communication en direction du grand public étant les jours qui précèdent le premier, interdite. Ce sont les fameuses cotations techniques, l’équivalent du tour de chauffe en Formule 1. Du coup, les grands investisseurs sont peu présents, les particuliers ont la voie libre, peuvent acquérir de petites quantités le 1er jour à des prix du coup, raisonnables et en accumuler davantage s’ils le désirent… les jours suivants…Quant aux entreprises, elles lèvent des fonds dans la foulée ou la veille sous la forme d’un placement privé.

 

IPO N°1 ambitionne d’alimenter aussi ce segment, au cours des mois à venir, faire découvrir au public des TPE/PME que nous détectons à travers le pays depuis si longtemps et dont certaines figureront parmi les best-sellers de demain comme le montre notre palmarès, inégalé à ce jour. Bon nombres de ces cotations techniques sont programmées d’ici la fin de l’année si, d’aventure Euronext raccourcit ses délais d’instruction et ce d’autant que cette méthode ne fait encourir aucun risque aucun, ni aux investisseurs, ni aux entrepreneurs, ni aux introducteurs…

 

Une cotation technique, c’est la Bourse du bon sens pour investir plus que pour spéculer. Il y a un temps pour tout…

 

 

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Source : Le Figaro du 29 & 30/06/2019

 

Le Figaro publie deux pages côte à côte

 

Sur celle de gauche, la Présidente d’Ardian, déclare : « Dans le non-coté, la vie est plus simple ». Sur la page de droite on lit : « Un premier semestre d’exception à la Bourse de Paris, suite à une hausse de : 17 % depuis le 1er janvier 2019 ». Du jamais vu depuis 2009. Dans le non-coté, la vie est apparemment plus simple, jusqu’au prochain krach… en Bourse au moins, nous savons que les arbres ne poussent jamais jusqu’au ciel. Du coup, elle est et restera l’école de l’humilité. La Bourse, c’est la notoriété d’un côté, et le financement de la croissance de l’autre. Grâce à la Presse, elle est un indispensable contre-pouvoir pour tout chef d’entreprise coté. Il n’y a pas de pouvoir sans contre-pouvoir. Elle valorise enfin le patrimoine entrepreneurial, ce qui est loin d’être neutre. Bref, la Bourse, c’est le mouvement, et la sécurité est précisément, dans le mouvement. Quoi qu’il en soit : Sans elle, Adecco, Seb, Plastic Omnium, ne seraient pas devenus des n° 1 mondiaux. Sans la Bourse, Jean-Michel Aulas, Nathalie Guedj (Crit), Bruno Paillard (Lanson), Patrick Ballu (Exel Industries) et tant d’autres, ne seraient sûrement pas là, où ils sont…

 

Sans le Second Marché et ses 650 PME, la Place financière de Paris aurait peut-être déjà disparu. Une place financière qui ne renouvelle pas sans cesse son tissu boursier, est une place financière qui meurt immanquablement.

 

 

Au total, nos plus de 400 introductions en bourse ont généré pour plus de : 50 milliards de richesses nouvelles.

 

On gagne toujours à travailler avec un numéro 1

Des noms de sociétés parmi toutes celles, nombreuses,

que Louis Thannberger a conduites en Bourse

 

PLUS DE 400 INTRODUCTIONS EN BOURSE,

UN PALMARÈS SANS ÉQUIVALENT DANS LE MONDE,

N°1 PAR LE NOMBRE ET PAR LA QUALITÉ.

Louis Thannberger a eu le privilège de conseiller :

Le fondateur d’Ecco devenu

 

celui de Plastic Omnium

 

celui de Seb

 

 

Ces 3 sociétés sont devenues des multinationales et toutes les 3 des numéros 1 mondiaux

 

Jean-Michel Aulas Fondateur de Cegid Group et

Président de L’Olympique Lyonnais   

 

 

Michel Noir, ancien Maire de Lyon, ancien Ministre, Président du Conseil de Surveillance de SBT

(Scientific Brain Training) cotée sur Access 

Louis Thannberger parle d'eux !

Thaddé Girandier, fondateur de Nature et Logis

 

Constructeur de maisons individuelles bioclimatiques, une société récemment introduite sur Access, à découvrir au travers d'un entretien avec son PDG.

 

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Adrien MARCHAL,

Président de Chrysalis

 

Chrysalis se concentre sur les problématiques liées à l'éclairage public en vue de créer en ville des atmosphères variées, faisant de la lumière un matériau comme les autres.

 

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Sébastien Mangeruca et  Alexandre Delalleau

Dirigeants de Pixience

 

Spécialistes des dispositifs d’imagerie et de mesure pour l’exploration cutanée.

 

  En savoir plus

François Duchaine,

Fondateur de Les Constructeurs du Bois

 

Entreprise Générale du Bâtiment et Promoteur Immobilier, spécialisée dans la construction bois.

 

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Pierre BECKER, Président de PTP Industry

 

Solutions sur mesure de pièces de fonderie de fonte, gamme complète de produits de transmission de qualité élevée et réparation/modernisation des ensembles de transmission autour du réducteur industriel.

 

  En savoir plus

Hugues CASTRO, Président du Groupe CASOL

 

Le groupe CASOL, expert à Toulouse de l’éco-rénovation, annonce son entrée en bourse sur Euronext ACCESS au 1er semestre 2021.

 

  En savoir plus

Pierrick DANIEL, Associé gérant de PRD Distribution

 

Spécialiste de l'eau dans le monde de la piscine, du pompage et de l'arrosage.

 

  En savoir plus

Abdessalem Loued, Président de Rivière d'Or

 

Production, conditionnement et commercialisation d'huile d'olive, depuis 1928.

 

  En savoir plus

Jacques BORGOGNON, Président de Be Bô

 

Le site marchand qui vous offre un service complet pour des produits dédiés au bien-être, la remise en forme, la santé et le sport.

 

  En savoir plus

Témoignages de chefs d’entreprises cotées en Bourse

 

Erwan Allée, Président de la Savonnerie de Nyons

"Je me suis appuyé sur l'expertise de Louis Thannberger, il a aidé plus de 400 TPE/PME à entrer en Bourse, notamment L'Olympique Lyonnais. Il est un acteur essentiel du secteur."

 

Un Président dans Entreprendre Magazine

"Pour l'aspect financier, Louis Thannberger est administrateur de notre groupe depuis 2014. Je m'en félicite, c'est une voix discordante de l'univers économique et il parvient toujours à clarifier la vision de l'entreprise sur l'essentiel. C'est grâce à ses conseils que nous avons suivi une stratégie aussi forte.."

 

Jean Claud Darmon, Président du Groupe éponyme

"Il était notre allié, il est devenu notre Ami."

 

Un grand Président

"Louis, vous m'avez beaucoup appris, je suis fier d'avoir été accompagné en Bourse à deux reprises par vous."

 

Un autre grand Président

"Vous avez une place à part dans mon parcours d’entrepreneur, étant celui qui m’a permis de rentrer sur le marché boursier et je ne l’oublierais jamais !"

 

 

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Autres témoignages de chefs d'entreprises cotées en Bourse

Ils déclarent ceci :

«  Trop souvent, les chefs d’entreprises pensent qu’il faut une taille min. pour pouvoir prétendre à se positionner en bourse. C’est faux. Ce que le Marché cherche, c’est avant tout la création de valeur. Si, le potentiel de développement est important, le fait d’être petit n’est pas un frein, bien au contraire.

Argent et prestige

Le fait d’être coté en bourse, donne une image d’élite, on franchit un seuil en termes de réputation et d’attractivité. L’entreprise y gagne en notoriété et, surtout, en crédibilité. La Bourse, toutefois, est avant tout un réservoir de fonds, un moyen de lever des sommes généralement supérieures à celles obtenues auprès de fonds privés, et donc de rester maître en sa demeure. C’est l’outil qui facilite l’accès à tous les autres.

Autre témoignage :

La Bourse permet avant tout, de lever des fonds quand on a du mal à trouver des capitaux risqueurs, qui, souvent ne font que du saupoudrage et ne s’intéressent qu’à certains secteurs qui ont le vent en poupe. L’avantage, poursuit-il, c’est qu’au lieu de convaincre qu’une seule personne, l’investisseur, on doit en convaincre des centaines. Ce qui est plus facile. La décision d’investir ne dépend plus des critères purement bancaires, parfois biaisés.

Communiquer en permanence

Le chef d’entreprise devient le premier VRP de sa société. Il faut être prêt à communiquer, vendre son histoire, sa stratégie, ses éventuels accidents. Cette communication tous azimuts, n’est certes pas obligatoire, et peut se limiter à la publication des comptes, mais elle participe grandement à la valorisation de l’entreprise. La cotation de l’action ne dépend en effet pas seulement du résultat de l’entreprise, mais de son engagement, de sa communication, de son dynamisme et même de la situation économique générale ».

 

Cinq patrons qui ont tenté l’aventure (source Les échos)

 

Pour réussir son introduction en Bourse, la capacité à anticiper du point de vue stratégique, est aussi décisive que le soin apporté aux détails sur le plan opérationnel. Les dirigeants de PME et ETI nous font partager leur expérience. Cinq histoires et autant de cas d’école.

 

Les Echos du 8/03/2016 consacrent une page pleine aux introductions en bourse les plus réussies.

 

Parmi les 5 sélectionnées, 3 ont été conduites en bourse par Louis Thannberger :

• ORAPI Lyon – Guy Chifflot,

• Groupe Lacroix Nantes – Vincent Bedouin,

• CIS Marseille – Régis Arnoux

 

Les meilleures performances sont celles qui durent…

 

 

Ses trophées

 

Sur 10 prix de l’Audace créatrice décernés chaque année par le Président de la République au Palais de l’Elysée, 6 ont été attribués à des entreprises détectées et conduites en Bourse par Louis Thannberger.

 

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Ce que la presse écrit de lui

Ces dernières années :

« Il est l’inventeur de son métier » Un hebdomadaire financier à Paris

« LT a le génie de dénicher les nouvelles pépites du monde des entrepreneurs, il n’a jamais pu s’empêcher d’enrichir les autres ». Un patron de Presse à Paris.

 

Quant au Président de la République, il écrit ceci :

« Votre Légion d’Honneur récompense votre engagement fidèle au service de la France. Elle vient couronner votre dévouement et votre brillant parcours». J’ai tenu à ce qu’elle soit prélevée sur la réserve présidentielle.

Notre métier,

la levée de fonds et l'introduction en Bourse

Notre devise,

mettre en valeur les chefs d'entreprise et donner

de la valeur à leur entreprise

 

IPO Number 1 121, Champs Élysées - Paris

Notre sourcing est le meilleur

De tout temps et aujourd’hui encore, suite à un travail de repérage méthodique, je me déplace personnellement 4 jours sur 5 pour rencontrer des chefs d’entreprises sur place dans l’espoir d’y découvrir de nouveaux guerriers. C’est sans doute pour cette raison – mon palmarès en témoigne – que je suis devenu au fil des ans, l’un des principaux pourvoyeurs de plus-values pour les petits investisseurs, comme pour les grands. L’histoire étant un éternel recommencement, je repars donc à la conquête de toute une nouvelle génération d’entrepreneurs, audacieux et ambitieux, ayant découvert des produits et/ou inventé des métiers qui n’existaient pas il y a seulement trois ou cinq ans.

 

Ces entreprises, ces entrepreneurs vous les retrouverez comme suite à notre page d’accueil :

 

• Notre métier : la levée de fonds Avant, Pendant, Après une éventuelle entrée en bourse

 

• Notre vocation : rendre du coup, nos entreprises plus visibles, plus lisibles, plus crédibles.

 

Voir rubrique le Nouveau Second Marché : Access et surtout Access +, qui leur sont dédiés.

C’est donc ainsi que nos lecteurs découvriront en avant-première, de nouvelles entreprises, de nouveaux entrepreneurs capables de transformer leur société en pépite, auxquels nous consacrerons également quelques lignes sur leur parcours personnel, qu’ils aillent en bourse ou pas. Voilà une autre première.

 

Pour ce qui est de l’actualité, notre démarche est également unique.

IPO Number 1

On gagne toujours en travaillant avec un numéro 1

La Bourse est le seul moyen de ne pas se tromper et surtout de ne pas être trompé !

Notre métier : la levée des fonds Avant, Pendant, Après une éventuelle entrée en Bourse

 

Notre vocation : rendre nos entreprises plus visibles, plus lisibles, plus crédibles

IPO Number 1

121, Champs Élysées

75008 Paris

+33 6 25 47 66 54

ipo.louisthannberger@gmail.com

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